Domaine d’intervention : Police de l’environnement

  • Parc national de La Réunion (2007)

    Créé en 2007, le parc national de La Réunion est né d’une prise de conscience : l’exceptionnelle nature de l’intérieur de l’île exige d’être protégée, pour offrir aux Réunionnais un cœur vert préservé et transmettre aux générations futures un patrimoine naturel, culturel et paysager unique, ainsi que des ressources naturelles de qualité.
    Les grands ensembles paysagers du parc national, tels qu’ils ont été identifiés lors de sa création, sont structurés autour des « Pitons, cirques et remparts ».
    Le cœur du parc national s’étend sur 105 400 hectares (42% de la superficie de l’île). Il couvre l’essentiel de l’intérieur montagneux, dont le cirque habité de Mafate et constitue un territoire unique au monde.
    Le parc comporte également une aire ouverte à l’adhésion de 87 800 hectares, qui épouse les limites administratives des Hauts, élargies aux principales ravines. Ce périmètre correspond aux zones habitées et cultivées de mi-
    altitude, l’espace intermédiaire entre l’urbanisation littorale et le cœur naturel et montagneux de l’île.

  • Parc Amazonien de Guyane (2007)

    Le territoire concerné par le Parc amazonien de Guyane, qu’il s’agisse de la zone de cœur ou de la zone d’adhésion, est couvert dans sa quasi-totalité par un vaste espace forestier, non fragmenté et en bon état de
    conservation. Situé au sein du bouclier des Guyanes, entité reconnue mondialement pour ses particularités géologiques, hydrographiques et écologiques, il recouvre une grande diversité d’écosystèmes et de paysages remarquables où l’eau et la forêt sont omniprésentes : des grands fleuves jusqu’aux inselbergs en passant par les criques forestières ou les monts tabulaires.
    De surcroit, une place particulière est faite aux « communautés d’habitants qui tirent traditionnellement leurs moyens de subsistance de la forêt ». Concrètement, il s’agit des Apalaï, Teko, Tïlïo, Wayana
    et Wayãpi (Amérindiens), ainsi que des Aluku (Bushinengue). Le décret de création du Parc amazonien de Guyane et la charte prévoient des dispositions plus favorables au bénéfice de ces communautés d’habitants en garantissant et préservant leurs droits.

  • Parc National de Guadeloupe (1989)

    Le parc national de la Guadeloupe forme un ensemble de territoires protégés de haute valeur patrimoniale. Créé en 1989 pour favoriser l’éveil aux merveilles de la nature et l’éducation à l’environnement, il se caractérise par une très grande pluralité d’espaces, une diversité biologique remarquable ainsi qu’une forte interdépendance de ses écosystèmes. Pour autant, il n’en reste pas moins très vulnérable, notamment du fait de l’évolution des usages de ses espace.
    Il reste accueillant et ouvert, offrant un espace unique de contemplation et de ressourcement. L’établissement public gestionnaire du parc a également pour objectif fondamental de promouvoir des usages et des modes de développement qui préservent l’avenir et le caractère des lieux, autrement dit à encourager un développement durable, c’est-à-dire fondé sur le respect et la valorisation du patrimoine naturel, culturel et paysager.

  • Parc national de forêts (2019)

    La charte du Parc National a pour ambition de donner un cadre partagé et surtout une cohérence globale aux politiques locales de protection, d’aménagement et de développement durable.
    Elle repose sur 4 grands défis :
    – Améliorer la connaissance des patrimoines, des activités humaines et de leurs interactions.
    – Préserver et restaurer les patrimoines pour les générations futures
    – Accompagner les filières existantes et inciter à l’innovation pour une ruralité vivante
    – Favoriser l’engagement dans un territoire exemplaire et reconnu.

  • Parc Marin de la Côte Bleue

    Les objectifs du Parc Marin, que l’on retrouve dans deux documents structurants, à savoir les statuts du syndicat mixte gestionnaire et son plan de gestion, sont au nombre de 8 :
    – La connaissance, l’étude et le suivi du milieu marin et littoral de la Côte Bleue,
    – L’expérimentation en matière de gestion du milieu marin et le partage des résultats notamment dans les réseaux d’Aires Marines Protégées,
    – La protection des habitats marins et des espèces qui les peuplent,
    – La participation à des programmes de recherche scientifique,
    – La collaboration avec les collectivités et l’Etat, notamment en vue de la contribution à l’objectif du bon état écologique du milieu marin,
    – La réalisation de programmes pédagogiques auprès des scolaires en liaison avec l’Education Nationale,
    – La contribution à une meilleure gestion des ressources halieutiquesL’information et la sensibilisation du public à l’environnement marin.

  • Brigade Verte d’Alsace

    Les missions de la Brigade Verte tournent essentiellement autour de la notion de prévention, en corrélation avec les principales administrations (police, gendarmerie, pompiers…) et autres institutions locales (Collectivité Européenne d’Alsace, Mairies, Communauté de Communes…).

  • Association TITE

    L’association Titè est le gestionnaire principal des Réserves naturelles nationales de La Désirade et des Îlets de Petite Terre en Guadeloupe. Créée en 2002 à l’initiative de la municipalité de La Désirade, elle agit en co-gestion avec l’ONF (Office National des Forêts) pour protéger et valoriser ces espaces naturels remarquables. Ses missions incluent la surveillance des écosystèmes, la protection des espèces menacées (comme les iguanes, les oiseaux migrateurs ou les coraux), la sensibilisation du public via des visites guidées et des actions éducatives, ainsi que la restauration et la gestion active des milieux (ex. : protection des récifs coralliens, lutte contre le surpâturage). Elle s’appuie sur une équipe de gardes, de chargés de mission et de bénévoles pour assurer une présence régulière sur le terrain et appliquer la réglementation environnementale

  • Association de Gestion de la Réserve Naturelle Nationale de St-Martin (AGRNSM)

    La partie marine de la Réserve, d’une superficie de 2 900 hectares, est situé sur le plateau qui s’étend entre les îles d’Anguilla, de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy. 154 hectares de parcelles terrestres, soit 11 kilomètres de linéaire côtier, ainsi que 198 hectares de zones humides ont été confiés en gestion à l’AGRNSM, et le foncier est administré par le Conservatoire National du littoral.

  • ARB – Agences régionales de la biodiversité

    Les Agences régionales de la biodiversité associent l’ensemble des acteurs locaux volontaires (collectivités, Association, acteurs socio-économiques, usages) pour agir en faveur de la biodiversité. Elles sont créées à l’initiative de la Région et de l’OFB, présent sur les territoires via ses directions régionales, et sont en lien avec les services de l’État en régions, les Agences de l’eau et tous les acteurs concernés. Ce maillage local constitué permet le déploiement d’actions conjointes nouvelles et renforce l’efficacité des politiques publiques.

  • Association de Gestion de la Réserve Naturelle de la Bassée (AGRENABA)

    L’AGRENABA assure la préservation de la biodiversité de la réserve (faune et flore), la mise en place d’une gestion des Milieux favorables à l’accueil de la biodiversité et la valorisation de son patrimoine, notamment à travers la sensibilisation des publics.

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